Le principal obstacle au développement de la voiture électrique a toujours été la batterie, puisque c’est d’elle que dépend l’autonomie du véhicule, actuellement suffisante pour ceux qui ne font que de petits trajets, mais rédhibitoire pour tous les autres.
Pourquoi la voiture électrique ?
Toutes les personnes sensibles à la protection de l’environnement attendent avec impatience et depuis des années la voiture électrique. Pendant des années cette voiture était synonyme de petite voiture sans permis se traînant dangereusement sur les routes… mais cette image devrait changer. Il existe maintenant de très nombreux modèles de voitures électriques : berlines, monospaces, utilitaires et même voitures sportives. Le look de ces voitures silencieuses et respectueuses de l’environnement a donc changé et les performances aussi, puisque certaines de ces voitures peuvent maintenant atteindre les 200 km/h. Mais voilà, l’autonomie n’est toujours pas le fort de ces véhicules qui ne dépassent pas en moyenne les 200 à 400 km, ce qui a autorisé le succès des voitures hybrides qui utilisent l’énergie électrique en vitesse basse, et dont la batterie se recharge lorsque la voiture roule avec du carburant.
Les progrès à venir
La bataille bat son plein entre les constructeurs automobiles, mais c’est Toyota qui annonce pouvoir être en mesure de produire une batterie d’une autonomie de 1000 km, vers 2015-2020. Cette batterie de type “solid state” serait équipée de façon à diminuer “les risques de fuite et d’inflammabilité” et elle serait capable de multiplier par cinq l’autonomie des batteries actuelles. Autre avantage considérable de cette nouvelle batterie, son prix pourrait être cinq fois plus bas que celui des équipements actuels, ce qui est une donnée importante car les véhicules électriques sont plutôt onéreux, principalement en raison du prix de la batterie. Cet équipement est en cours d’étude, en association avec l’Institut technologique de Tokyo et la High Energy Accelerator Research Organization, et des essais réalisés au mois d’août 2011 ont permis à un monospace de parcourir 1.600 km, ce qui est prometteur. Il faudra toutefois que se développe un réseau de recharge des véhicules électriques pour que l’équipement soit complet et que nos routes deviennent plus silencieuses.
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